L'Espace bleu Terre Nature

Le résultat est un ensemble poétique sensible aux yeux. Les occasions à Paris, en Allemagne ou à Casablanca sont également connues ici pour leurs diverses expositions, à la fois au musée archéologique de Dijon et à la chapelle des templiers de Chalon-sur-Saône, dans la galerie Kessler Battaglia.

La première préoccupation de l'artiste Rachid Hachami est de transmettre à chaque personne un sentiment sur les lieux, le logar ou les espaces. Ils sont simplement des regards de notre monde.

L'artiste présente des représentations naturelles de la Terre nourricière, de Mère Nature.

Images présentées, représentées et

MA PEINTURE

traitées; empreintes indélébiles du passage de l'homme.

Les photographies sont les traces de la nature, la réalité fidèle, simplement montées et projetées dans le désarroi. Les tirages photographiques représentent une beauté vierge où, parfois, des transformations irréversibles désorientent la raison. Rachid Hachami établit un parallèle entre nature sensible et expression artistique, en constante évolution.

Rachid Hachami, qui avait déjà exposé dans diverses œuvres, est rudimentaire, sans retouche ni mise en scène, et dénonce l'incohérence de l'homme vis-à-vis de l'environnement.

cette dimension qui réserve et donne place aux « choses » pour être ce qu'elles sont en tant qu'elles ont leur lieu propre. On peut prendre comme exemple, ce lieu mythique qu'est l'Agora pour ce qui est des réunions politiques à Athènes, la Polis ou le lit du fleuve. Dans une vue synthétique, on peut résumer à partir de l'article du Dictionnaire des concepts, à trois types de positions l'attitude des philosophes vis-à-vis de la question de l'espace :

L'espace entendu comme réceptacle ou contenant des corps matériels et théâtre des rapports entre ces corps, dans lequel le vide est possible et nécessaire.

L'espace défini comme somme des lieux occupés par des corps dans lequel le vide est exclu dont les plus illustres représentants sont Aristote et Descartes.

La question de l'Espace a donné lieu à de multiples approches philosophiques depuis l'Antiquité. On distingue grossièrement un avant Descartes et un après Descartes. Depuis Descartes jusqu'à nous, « l'espace est appréhendé comme un réceptacle, comme contenant vide, homogène, doté de trois dimensions […], il s'étend de manière uniforme et équivalente en toutes ses directions ».           L'origine métaphysique de cette caractérisation géométrico-physique, est parfaitement laissée de côté et demeure à ce jour, inquestionnée.

Pourtant, les Grecs, et particulièrement Aristote, n'avaient pas cette expérience du spatial à partir de l'extension, ils raisonnaient à partir de la notion de lieu τοπος en tant que « chôra », χώρα , dont le sens est à prendre, selon Martin Heidegger, comme

Les paysages sauvages, les paysages aménagés et altérés ;

Les « forces » et principes physiques, géologiques, tectonique, météorologique, biologique, l'évolution qui constituent l'univers et celles qui animent les écosystèmes et la biosphère sur la Terre ;

Les milieux (eau, air, sol, mer, monde minéral) ;

Les groupes d'espèces, les individus et les mondes qui les abritent : végétal (forêts...), animal, incluant l'espèce humaine et l'environnement humain et les autres niveaux trophiques dont le fongique, le bactérien et le microbien;

Certains phénomènes épisodiques de la nature  (crises, cycles glaciations/réchauffement climatique, cycles géologiques, cycle sylvigénétique, incendies d'origine non-humaine, etc.).

Face au constat des répercussions négatives des activités humaines sur l'environnement biophysique et la perte accélérée de naturalité et de biodiversité au

cours des dernières décennies, la protection de la nature et des milieux naturels, la sauvegarde des habitats et des espèces, la mise en place d'un développement durable et raisonnable et l'éducation à l'environnement sont devenues des demandes pour une

grande partie des citoyens de la plupart des pays industrialisés. Les principes de l'éthique environnementale, de nouvelles lois et des chartes de protection de l'environnement fondent le développement d'une idéologie culturelle humaine en relation avec la biosphère.

Philosophies de la nature [modifier | modifier le code]

Dans l'usage commun et religieux, la nature a longtemps été présentée dichotomiquement en Europe, comme ce qui est autour de l'Homme, qui n'est pas lui (opposé à la culture), et qui est animé par des processus ou des forces qui lui échappent[réf. souhaitée] vu de façon horizontal, puis lors du Moyen-Age et

avec l'arrivé de la pensé industrielle, une hiérarchie entre l'homme et

la nature s'impose, l'homme est au-dessus de la nature, jusqu'à arriver à un stade d'opposition à la nature1. À présent, avec les progrès scientifiques, il est généralement considéré comme acquis que l'espèce humaine soit parmi d'autres dans la nature. Les sciences et notamment l'écologie montrent que la nature (Co-)évolue dans le temps et l'espace, selon des dynamiques complexes, incluant celles de l'évolution des espèces, la sélection naturelle, et que les forces animées ou détournées par l'être humain ou d'autres espèces sont devenues capables de modifier les grands processus naturels planétaires.

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L'Espace bleu Terre Nature
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