MA PEINTURE

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support visuel, design & réalisation du site by R. Hachami

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Pour les Enfants Des Etoiles, Une Nouvelle Alliance
 Depuis le début les travaux de Rachid Hachami se présentent comme des états transitoires lies à la transformation chimique des éléments qui les constituent : soufre, métaux érodes, attaques par les acides ou des substances oxydantes. En aucun cas figées, les compositions évoluent dans l’espace et dans le temps en configurations changeantes, portant en elles de constantes transformations substantielles et formelles. Rachid HACHAMI est un peintre et artiste plasticien d’un style particulier, à contre-courant des productions couleur et transparence actuelles : ses tableaux sont optimistes, ludiques, d’un humour parfois potache ; ils entrainent rêve et regard, inspirés qu’ils sont par la vie actuelle. Dans les œuvres de Rachid Hachami, d’abord et toujours, il y a la matière, ce que l’on voit sans même y penser, quelque chose de sensoriel. Ce qui paraît en premier lieu, qui semble posé, simplement. On regarde, parfois avec l’envie de toucher aussi. Puis s’insinue l’interpellation, ce qu’il y a au-delà. Car le spirituel ne se voit pas, il se ressent. La matière se donne en spectacle. Ce qui semblait inerte, s’anime, change de forme. Pour  Le symbole surgit. Dans les tableaux, ce que révèlent ces couches de couleur sont des atmosphères, issus de notre quotidien. Tout cela sur des fonds très travaillés -un geste d’amour d’un corps en action. Dans les installations, au travers de tout un déploiement d’originalité et d’art conceptuel, l’artiste rend hommage aux éléments. Que ce soit avec une réinterprétation de la classification périodique des éléments de Mendeleïev, ou lors d’une mise en scène dans une boulangerie. Cette exposition est une renaissance, une réconciliation entre un artiste et son pays. Rachid Hachami est marocain, sur le papier, dans la tête et dans le cœur. Mais toute relation intensément vécue est sujette à des altérations. Je t’aime, moi non plus. Rachid a dû quitter son pays, sa famille, son univers pour aller étudier les beaux arts à l’étranger. Naissance d’une double culture, aller-retour entre deux mondes entrecroisés. Même s’il y a un éloignement, une distance, il y a pourtant toujours un retour aux sources, maintenant plus que jamais. Rachid Hachami a beau s’immerger parfois dans un monde occidental, créant des œuvres et des expositions à cette image, reflets de ce qui l’entoure, il lui faut toujours revenir à des créations plus personnelles, imbibées de ses racines.
 C’est alors une explosion de couleurs, parfums et lumières envahissant l’espace, qui devient partie intégrante de l’œuvre. Sa relation avec le Maroc est un attachement proche du sacré. C’est là où tout a commencé, c’est ici qu’il s’est formé en tant qu’individu, individu fondateur de l’artiste qu’il est devenu. Avec le temps, vient l’apaisement, les relations se font moins conflictuelles. Sans pour autant être un esprit tranquille, ce qui serait l’antithèse d’un artiste contemporain,Rachid Hachami a simplement besoin de rendre hommage à cette mère patrie.
 Comme cette image qui le hante : « Lalla Aïcha Bahria » Souvenir mi-vécu mi- rêvé d’un voyage à Azemmour dans son enfance avec sa famille. Image gravée dans son inconscient d’un décor envahi par les couleurs. Comment un rite collectif appartenant à la mémoire collective se transforme en une vision artistique très personnelle. Ici et ailleurs, mélange improbable mais pourtant certain,recette incongrue parfois de traditions orientales, de matériaux ancestraux avec des techniques épurées et modernes. C’est ce voyage dans le temps, dans l’espace que propose à présent Rachid Hachami. Rachid redécouvre son pays,
 et, comme le chant des sirènes, irrésistible, il nous invite à partager sa vision. Nous voilà happés donc par ses tableaux aux couleurs éclatantes, variations des nuances présentes dans le paysage Marocain. Nous voilà attrapés par ces installations étonnantes, réalisations des plus modernes qui délivrent un message intemporel. Il suffit de se laisser porter de création en création, chacune d’elle nous interpellant un peu plus, mais sans faire de remous ; c’est délicat mais prenant. A.KOLLEN Ecrivain romancier

Peinture sur Toile

Les déta, un ensemble  Tout commence par un détail. Quelquechose de différent ; ou de ressemblant au contraire. Ce petit rien qui attire l’œil, ce son que l’on entend sans même le savoir, et qui s’accroche. Il faut du temps, souvent, pour que cela prenne forme. Rachid Hachami est un artiste de l’instant pour ainsi dire, mais d’un instant qui prétend à l’éternité. Dans ce monde de l’instantané, l’artiste prend son temps. Il ne pourrait en être autrement. Pour sublimer l’instant, il faut le laisser passer. Comme ce coucher de soleil sur la route surprenant de couleurs, irréaliste. Ce coucher de soleil a marqué la mémoire visuelle de Rachid Hachami. Quelque mois plus tard, sous le pinceau, ce sont ces couleurs qui ressurgissent

Peinture sur Papier

D’abord par un détail fugace, un trait de bleu, qui rappelle quelque-chose ancré dans la pensée. Ce trait de bleu en appelle un autre, puis un peu de rouge. Les détails s’assemblent alors en une toile de début de crépuscule. Cette toile à son tour en appelle une autre, plus foncée et c’est une série qui voit le jour ; la fin du jour plutôt. C’est une démarche innée : observer et se laisser envahir d’images, de sons, de sensations. C’est un besoin, comme une dépendance. Rachid Hachami est toujours à l’affût, inconsciemment souvent. Comme ces patrons de mode qui dépassaient un jour d’une corbeille. Il les lui fallait. Non pas qu’à cet instant il a su ce qu’il allait en faire et comment les utiliser. Simplement il a su qu’un jour ces morceaux trouveraient leur place. Cela a pris du temps, plusieurs années. Puis, comme une évidence, alors qu’il travaillait sur du bois, Rachid Hachami est allé chercher les patrons, les a coupés et collés sur le bois. Cela dépasse l’entendement. Parce que l’œuvre à ce moment précis avait besoin de ce bout de patron pour prendre forme, pour trouver sa place. Le détail fait l’ensemble. La réciproque est tout aussi vraie : ces découpes de patron n’ont de sens artistique qu’au moment où elles se fondent dans l’œuvre. C’est une recherche sans fin, les détails surgissent de partout et l’artiste ne saurait les laisser passer inaperçus. Comme autant d’œuvres non encore révélées. Précédemment, Rachid Hachami travaillait davantage sur la photographie, capturant ici et là une infinité de détails, qui, souvent, ne prétendaient à rien d’autre. Car les détails existent aussi dans leur singularité, sortis de tout contexte. À présent, c’est au travers de la peinture que Rachid Hachami s’exprime. travaillait davantage sur la photographie, capturant ici et là une infinité de détails, qui, souvent, ne prétendaient à rien d’autre. Car les détails existent aussi dans leur singularité, sortis de tout contexte. À présent, c’est au travers de la peinture que Rachid Hachami s’exprime. C’est un artiste très gestuel, qui aime la transparence, les transparences, couches et sous-couches, où l’on devine un détail, ou plusieurs. Quelque chose de simple et évident qui révèle pourtant un grand sens de l’observation et l’amour du détail. C’est un aller-retour permanent, entre le macro et le micro, l’ensemble et les détails, comme un ciel et ses nuages. Ce sont de petits moments de vie, qui nous échappent presque un instant. Le quotidien est découpé, fragmenté, l’artiste intervient, sans altérer pour autant. Il retient l’éphémère pour l’interpréter au travers de son prisme particulier. Son œuvre prend racine dans les détails concrets pour refléter l’abstraction d’un ensemble, son talent réside dans la simplicité des gestes et des matériaux pour transmettre la diversité. Rien n’est plus vrai et authentique que le vert pour représenter une magnifique forêt de Croatie, une succession de toiles pour une succession d’arbres et buissons, la nature représentée nous envahit et nous submerge. Déjà, une des premières installations de Rachid Hachami rendait hommage aux détails. Dans sa représentation imagée de la classification périodique de Mendeleïev, l’artiste est parti des détails que sont les éléments comme le sodium, le calcium, l’oxygène, pour les mettre en valeur, au travers de portraits de différents inconnus, croisés dans la rue. Comme une ode à la vie. Comme un mélange inextricable, le tout et les parties selon Pascal : « Je tiens impossible de connaître les par ties ties sans connaître le tout non plus que de connaître le tout sans connaître particulièrement les parties ». L’artiste en lui même est une somme de détails, de traits d’identité. C’est un artiste marocain à l’origine, marocain du monde à présent, ou encore zmagri. Toujours enthousiaste de pouvoir retourner au bled, pour une exposition ou une rencontre avec d’autres artistes. C’est un artiste européen aussi, son identité est plurielle, riche de ce mélange entre Orient et Occident. Son art est de puiser dans ce doux mélange, sans jamais éprouver la sensation d’être partagé entre deux mondes. Les peintures de Rachid Hachami sont des compositions homogènes, avec beaucoup de force, mais d’apaisement à la fois. Les couleurs sont vives, éclatantes, la matière est épaisse ; et ces ensembles toujours très travaillés, comme dans un corps à corps de l’artiste avec la toile, respirent de légèreté. Anne Kollen Critique d’art et romancière
Design © hachami pour personel Contenu : (vous) Site construit selon les standards du Web : Adobe Muse. / info@hachami.fr
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Pour les Enfants Des Etoiles, Une Nouvelle Alliance  Depuis le début les travaux de Rachid Hachami se présentent comme des états transitoires lies à la transformation chimique des éléments qui les constituent : soufre, métaux érodes, attaques par les acides ou des substances oxydantes. En aucun cas figées, les compositions évoluent dans l’espace et dans le temps en configurations changeantes, portant en elles de constantes transformations substantielles et formelles. Rachid HACHAMI est un peintre et artiste plasticien d’un style particulier, à contre-courant des productions couleur et transparence actuelles : ses tableaux sont optimistes, ludiques, d’un humour parfois potache ; ils entrainent rêve et regard, inspirés qu’ils sont par la vie actuelle. Dans les œuvres de Rachid Hachami, d’abord et toujours, il y a la matière, ce que l’on voit sans même y penser, quelque chose de sensoriel. Ce qui paraît en premier lieu, qui semble posé, simplement. On regarde, parfois avec l’envie de toucher aussi. Puis s’insinue l’interpellation, ce qu’il y a au-delà. Car le spirituel ne se voit pas, il se ressent. La matière se donne en spectacle. Ce qui semblait inerte, s’anime, change de forme. Pour
 Le symbole surgit. Dans les tableaux, ce que révèlent ces couches de couleur sont des atmosphères, issus de notre quotidien. Tout cela sur des fonds très travaillés -un geste d’amour d’un corps en action. Dans les installations, au travers de tout un déploiement d’originalité et d’art conceptuel, l’artiste rend hommage aux éléments. Que ce soit avec une réinterprétation de la classification périodique des éléments de Mendeleïev, ou lors d’une mise en scène dans une boulangerie. Cette exposition est une renaissance, une réconciliation entre un artiste et son pays. Rachid Hachami est marocain, sur le papier, dans la tête et dans le cœur. Mais toute relation intensément vécue est sujette à des altérations. Je t’aime, moi non plus. Rachid a dû quitter son pays, sa famille, son univers pour aller étudier les beaux arts à l’étranger. Naissance d’une double culture, aller-retour entre deux mondes entrecroisés. Même s’il y a un éloignement, une distance, il y a pourtant toujours un retour aux sources, maintenant plus que jamais. Rachid Hachami a beau s’immerger parfois dans un monde occidental, créant des œuvres et des expositions à cette image, reflets de ce qui l’entoure, il lui faut toujours revenir à des créations plus personnelles, imbibées de ses racines.
 C’est alors une explosion de couleurs, parfums et lumières envahissant l’espace, qui devient partie intégrante de l’œuvre. Sa relation avec le Maroc est un attachement proche du sacré. C’est là où tout a commencé, c’est ici qu’il s’est formé en tant qu’individu, individu fondateur de l’artiste qu’il est devenu. Avec le temps, vient l’apaisement, les relations se font moins conflictuelles. Sans pour autant être un esprit tranquille, ce qui serait l’antithèse d’un artiste contemporain,Rachid Hachami a simplement besoin de rendre hommage à cette mère patrie.
 Comme cette image qui le hante : « Lalla Aïcha Bahria » Souvenir mi-vécu mi- rêvé d’un voyage à Azemmour dans son enfance avec sa famille. Image gravée dans son inconscient d’un décor envahi par les couleurs. Comment un rite collectif appartenant à la mémoire collective se transforme en une vision artistique très personnelle. Ici et ailleurs, mélange improbable mais pourtant certain,recette incongrue parfois de traditions orientales, de matériaux ancestraux avec des techniques épurées et modernes. C’est ce voyage dans le temps, dans l’espace que propose à présent Rachid Hachami. Rachid redécouvre son pays,
 et, comme le chant des sirènes, irrésistible, il nous invite à partager sa vision. Nous voilà happés donc par ses tableaux aux couleurs éclatantes, variations des nuances présentes dans le paysage Marocain. Nous voilà attrapés par ces installations étonnantes, réalisations des plus modernes qui délivrent un message intemporel. Il suffit de se laisser porter de création en création, chacune d’elle nous interpellant un peu plus, mais sans faire de remous ; c’est délicat mais prenant. A.KOLLEN Ecrivain romancier
Les déta, un ensemble  Tout commence par un détail. Quelquechose de différent ; ou de ressemblant au contraire. Ce petit rien qui attire l’œil, ce son que l’on entend sans même le savoir, et qui s’accroche. Il faut du temps, souvent, pour que cela prenne forme. Rachid Hachami est un artiste de l’instant pour ainsi dire, mais d’un instant qui prétend à l’éternité. Dans ce monde de l’instantané, l’artiste prend son temps. Il ne pourrait en être autrement. Pour sublimer l’instant, il faut le laisser passer. Comme ce coucher de soleil sur la route surprenant de couleurs, irréaliste. Ce coucher de soleil a marqué la mémoire visuelle de Rachid Hachami. Quelque mois plus tard, sous le pinceau, ce sont ces couleurs qui ressurgissent
D’abord par un détail fugace, un trait de bleu, qui rappelle quelque-chose ancré dans la pensée. Ce trait de bleu en appelle un autre, puis un peu de rouge. Les détails s’assemblent alors en une toile de début de crépuscule. Cette toile à son tour en appelle une autre, plus foncée et c’est une série qui voit le jour ; la fin du jour plutôt. C’est une démarche innée : observer et se laisser envahir d’images, de sons, de sensations. C’est un besoin, comme une dépendance. Rachid Hachami est toujours à l’affût, inconsciemment souvent. Comme ces patrons de mode qui dépassaient un jour d’une corbeille. Il les lui fallait. Non pas qu’à cet instant il a su ce qu’il allait en faire et comment les utiliser. Simplement il a su qu’un jour ces morceaux trouveraient leur place. Cela a pris du temps, plusieurs années. Puis, comme une évidence, alors qu’il travaillait sur du bois, Rachid Hachami est allé chercher les patrons, les a coupés et collés sur le bois. Cela dépasse l’entendement. Parce que l’œuvre à ce moment précis avait besoin de ce bout de patron pour prendre forme, pour trouver sa place. Le détail fait l’ensemble. La réciproque est tout aussi vraie : ces découpes de patron n’ont de sens artistique qu’au moment où elles se fondent dans l’œuvre. C’est une recherche sans fin, les détails surgissent de partout et l’artiste ne saurait les laisser passer inaperçus. Comme autant d’œuvres non encore révélées. Précédemment, Rachid Hachami travaillait davantage sur la photographie, capturant ici et là une infinité de détails, qui, souvent, ne prétendaient à rien d’autre. Car les détails existent aussi dans leur singularité, sortis de tout contexte. À présent, c’est au travers de la peinture que Rachid Hachami s’exprime. travaillait davantage sur la photographie, capturant ici et là une infinité de détails, qui, souvent, ne prétendaient à rien d’autre. Car les détails existent aussi dans leur singularité, sortis de tout contexte. À présent, c’est au travers de la peinture que Rachid Hachami s’exprime. C’est un artiste très gestuel, qui aime la transparence, les transparences, couches et sous-couches, où l’on devine un détail, ou plusieurs. Quelque chose de simple et évident qui révèle pourtant un grand sens de l’observation et l’amour du détail. C’est un aller-retour permanent, entre le macro et le micro, l’ensemble et les détails, comme un ciel et ses nuages. Ce sont de petits moments de vie, qui nous échappent presque un instant. Le quotidien est découpé, fragmenté, l’artiste intervient, sans altérer pour autant. Il retient l’éphémère pour l’interpréter au travers de son prisme particulier. Son œuvre prend racine dans les détails concrets pour refléter l’abstraction d’un ensemble, son talent réside dans la simplicité des gestes et des matériaux pour transmettre la diversité. Rien n’est plus vrai et authentique que le vert pour représenter une magnifique forêt de Croatie, une succession de toiles pour une succession d’arbres et buissons, la nature représentée nous envahit et nous submerge. Déjà, une des premières installations de Rachid Hachami rendait hommage aux détails. Dans sa représentation imagée de la classification périodique de Mendeleïev, l’artiste est parti des détails que sont les éléments comme le sodium, le calcium, l’oxygène, pour les mettre en valeur, au travers de portraits de différents inconnus, croisés dans la rue. Comme une ode à la vie. Comme un mélange inextricable, le tout et les parties selon Pascal : « Je tiens impossible de connaître les par ties ties sans connaître le tout non plus que de connaître le tout sans connaître particulièrement les parties ». L’artiste en lui même est une somme de détails, de traits d’identité. C’est un artiste marocain à l’origine, marocain du monde à présent, ou encore zmagri. Toujours enthousiaste de pouvoir retourner au bled, pour une exposition ou une rencontre avec d’autres artistes. C’est un artiste européen aussi, son identité est plurielle, riche de ce mélange entre Orient et Occident. Son art est de puiser dans ce doux mélange, sans jamais éprouver la sensation d’être partagé entre deux mondes. Les peintures de Rachid Hachami sont des compositions homogènes, avec beaucoup de force, mais d’apaisement à la fois. Les couleurs sont vives, éclatantes, la matière est épaisse ; et ces ensembles toujours très travaillés, comme dans un corps à corps de l’artiste avec la toile, respirent de légèreté. Anne Kollen Critique d’art et romancière
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Pour les Enfants Des Etoiles, Une Nouvelle Alliance  Depuis le début les travaux de Rachid Hachami se présentent comme des états transitoires lies à la transformation chimique des éléments qui les constituent : soufre, métaux érodes, attaques par les acides ou des substances oxydantes. En aucun cas figées, les compositions évoluent dans l’espace et dans le temps en configurations changeantes, portant en elles de constantes transformations substantielles et formelles. Rachid HACHAMI est un peintre et artiste plasticien d’un style particulier, à contre-courant des productions couleur et transparence actuelles : ses tableaux sont optimistes, ludiques, d’un humour parfois potache ; ils entrainent rêve et regard, inspirés qu’ils sont par la vie actuelle. Dans les œuvres de Rachid Hachami, d’abord et toujours, il y a la matière, ce que l’on voit sans même y penser, quelque chose de sensoriel. Ce qui paraît en premier lieu, qui semble posé, simplement. On regarde, parfois avec l’envie de toucher aussi. Puis s’insinue l’interpellation, ce qu’il y a au-delà. Car le spirituel ne se voit pas, il se ressent. La matière se donne en spectacle. Ce qui semblait inerte, s’anime, change de forme. Pour
 Le symbole surgit. Dans les tableaux, ce que révèlent ces couches de couleur sont des atmosphères, issus de notre quotidien. Tout cela sur des fonds très travaillés -un geste d’amour d’un corps en action. Dans les installations, au travers de tout un déploiement d’originalité et d’art conceptuel, l’artiste rend hommage aux éléments. Que ce soit avec une réinterprétation de la classification périodique des éléments de Mendeleïev, ou lors d’une mise en scène dans une boulangerie. Cette exposition est une renaissance, une réconciliation entre un artiste et son pays. Rachid Hachami est marocain, sur le papier, dans la tête et dans le cœur. Mais toute relation intensément vécue est sujette à des altérations. Je t’aime, moi non plus. Rachid a dû quitter son pays, sa famille, son univers pour aller étudier les beaux arts à l’étranger. Naissance d’une double culture, aller-retour entre deux mondes entrecroisés. Même s’il y a un éloignement, une distance, il y a pourtant toujours un retour aux sources, maintenant plus que jamais. Rachid Hachami a beau s’immerger parfois dans un monde occidental, créant des œuvres et des expositions à cette image, reflets de ce qui l’entoure, il lui faut toujours revenir à des créations plus personnelles, imbibées de ses racines.
 C’est alors une explosion de couleurs, parfums et lumières envahissant l’espace, qui devient partie intégrante de l’œuvre. Sa relation avec le Maroc est un attachement proche du sacré. C’est là où tout a commencé, c’est ici qu’il s’est formé en tant qu’individu, individu fondateur de l’artiste qu’il est devenu. Avec le temps, vient l’apaisement, les relations se font moins conflictuelles. Sans pour autant être un esprit tranquille, ce qui serait l’antithèse d’un artiste contemporain,Rachid Hachami a simplement besoin de rendre hommage à cette mère patrie.
 Comme cette image qui le hante : « Lalla Aïcha Bahria » Souvenir mi-vécu mi- rêvé d’un voyage à Azemmour dans son enfance avec sa famille. Image gravée dans son inconscient d’un décor envahi par les couleurs. Comment un rite collectif appartenant à la mémoire collective se transforme en une vision artistique très personnelle. Ici et ailleurs, mélange improbable mais pourtant certain,recette incongrue parfois de traditions orientales, de matériaux ancestraux avec des techniques épurées et modernes. C’est ce voyage dans le temps, dans l’espace que propose à présent Rachid Hachami. Rachid redécouvre son pays,
 et, comme le chant des sirènes, irrésistible, il nous invite à partager sa vision. Nous voilà happés donc par ses tableaux aux couleurs éclatantes, variations des nuances présentes dans le paysage Marocain. Nous voilà attrapés par ces installations étonnantes, réalisations des plus modernes qui délivrent un message intemporel. Il suffit de se laisser porter de création en création, chacune d’elle nous interpellant un peu plus, mais sans faire de remous ; c’est délicat mais prenant. A.KOLLEN Ecrivain romancier
Les déta, un ensemble  Tout commence par un détail. Quelquechose de différent ; ou de ressemblant au contraire. Ce petit rien qui attire l’œil, ce son que l’on entend sans même le savoir, et qui s’accroche. Il faut du temps, souvent, pour que cela prenne forme. Rachid Hachami est un artiste de l’instant pour ainsi dire, mais d’un instant qui prétend à l’éternité. Dans ce monde de l’instantané, l’artiste prend son temps. Il ne pourrait en être autrement. Pour sublimer l’instant, il faut le laisser passer. Comme ce coucher de soleil sur la route surprenant de couleurs, irréaliste. Ce coucher de soleil a marqué la mémoire visuelle de Rachid Hachami. Quelque mois plus tard, sous le pinceau, ce sont ces couleurs qui ressurgissent
D’abord par un détail fugace, un trait de bleu, qui rappelle quelque-chose ancré dans la pensée. Ce trait de bleu en appelle un autre, puis un peu de rouge. Les détails s’assemblent alors en une toile de début de crépuscule. Cette toile à son tour en appelle une autre, plus foncée et c’est une série qui voit le jour ; la fin du jour plutôt. C’est une démarche innée : observer et se laisser envahir d’images, de sons, de sensations. C’est un besoin, comme une dépendance. Rachid Hachami est toujours à l’affût, inconsciemment souvent. Comme ces patrons de mode qui dépassaient un jour d’une corbeille. Il les lui fallait. Non pas qu’à cet instant il a su ce qu’il allait en faire et comment les utiliser. Simplement il a su qu’un jour ces morceaux trouveraient leur place. Cela a pris du temps, plusieurs années. Puis, comme une évidence, alors qu’il travaillait sur du bois, Rachid Hachami est allé chercher les patrons, les a coupés et collés sur le bois. Cela dépasse l’entendement. Parce que l’œuvre à ce moment précis avait besoin de ce bout de patron pour prendre forme, pour trouver sa place. Le détail fait l’ensemble. La réciproque est tout aussi vraie : ces découpes de patron n’ont de sens artistique qu’au moment où elles se fondent dans l’œuvre. C’est une recherche sans fin, les détails surgissent de partout et l’artiste ne saurait les laisser passer inaperçus. Comme autant d’œuvres non encore révélées. Précédemment, Rachid Hachami travaillait davantage sur la photographie, capturant ici et là une infinité de détails, qui, souvent, ne prétendaient à rien d’autre. Car les détails existent aussi dans leur singularité, sortis de tout contexte. À présent, c’est au travers de la peinture que Rachid Hachami s’exprime. travaillait davantage sur la photographie, capturant ici et là une infinité de détails, qui, souvent, ne prétendaient à rien d’autre. Car les détails existent aussi dans leur singularité, sortis de tout contexte. À présent, c’est au travers de la peinture que Rachid Hachami s’exprime. C’est un artiste très gestuel, qui aime la transparence, les transparences, couches et sous-couches, où l’on devine un détail, ou plusieurs. Quelque chose de simple et évident qui révèle pourtant un grand sens de l’observation et l’amour du détail. C’est un aller-retour permanent, entre le macro et le micro, l’ensemble et les détails, comme un ciel et ses nuages. Ce sont de petits moments de vie, qui nous échappent presque un instant. Le quotidien est découpé, fragmenté, l’artiste intervient, sans altérer pour autant. Il retient l’éphémère pour l’interpréter au travers de son prisme particulier. Son œuvre prend racine dans les détails concrets pour refléter l’abstraction d’un ensemble, son talent réside dans la simplicité des gestes et des matériaux pour transmettre la diversité. Rien n’est plus vrai et authentique que le vert pour représenter une magnifique forêt de Croatie, une succession de toiles pour une succession d’arbres et buissons, la nature représentée nous envahit et nous submerge. Déjà, une des premières installations de Rachid Hachami rendait hommage aux détails. Dans sa représentation imagée de la classification périodique de Mendeleïev, l’artiste est parti des détails que sont les éléments comme le sodium, le calcium, l’oxygène, pour les mettre en valeur, au travers de portraits de différents inconnus, croisés dans la rue. Comme une ode à la vie. Comme un mélange inextricable, le tout et les parties selon Pascal : « Je tiens impossible de connaître les par ties ties sans connaître le tout non plus que de connaître le tout sans connaître particulièrement les parties ». L’artiste en lui même est une somme de détails, de traits d’identité. C’est un artiste marocain à l’origine, marocain du monde à présent, ou encore zmagri. Toujours enthousiaste de pouvoir retourner au bled, pour une exposition ou une rencontre avec d’autres artistes. C’est un artiste européen aussi, son identité est plurielle, riche de ce mélange entre Orient et Occident. Son art est de puiser dans ce doux mélange, sans jamais éprouver la sensation d’être partagé entre deux mondes. Les peintures de Rachid Hachami sont des compositions homogènes, avec beaucoup de force, mais d’apaisement à la fois. Les couleurs sont vives, éclatantes, la matière est épaisse ; et ces ensembles toujours très travaillés, comme dans un corps à corps de l’artiste avec la toile, respirent de légèreté. Anne Kollen Critique d’art et romancière
Design © hachami pour personel Contenu : (vous) Site construit selon les standards du Web : Adobe Muse. / info@hachami.fr
0033 6 42 97 15 29
Ce qui pourrait vous intéresser
Pour les Enfants Des Etoiles, Une Nouvelle Alliance  Depuis le début les travaux de Rachid Hachami se présentent comme des états transitoires lies à la transformation chimique des éléments qui les constituent : soufre, métaux érodes, attaques par les acides ou des substances oxydantes. En aucun cas figées, les compositions évoluent dans l’espace et dans le temps en configurations changeantes, portant en elles de constantes transformations substantielles et formelles. Rachid HACHAMI est un peintre et artiste plasticien d’un style particulier, à contre-courant des productions couleur et transparence actuelles : ses tableaux sont optimistes, ludiques, d’un humour parfois potache ; ils entrainent rêve et regard, inspirés qu’ils sont par la vie actuelle. Dans les œuvres de Rachid Hachami, d’abord et toujours, il y a la matière, ce que l’on voit sans même y penser, quelque chose de sensoriel. Ce qui paraît en premier lieu, qui semble posé, simplement. On regarde, parfois avec l’envie de toucher aussi. Puis s’insinue l’interpellation, ce qu’il y a au-delà. Car le spirituel ne se voit pas, il se ressent. La matière se donne en spectacle. Ce qui semblait inerte, s’anime, change de forme. Pour  Le symbole surgit. Dans les tableaux, ce que révèlent ces couches de couleur sont des atmosphères, issus de notre quotidien. Tout cela sur des fonds très travaillés -un geste d’amour d’un corps en action. Dans les installations, au travers de tout un déploiement d’originalité et d’art conceptuel, l’artiste rend hommage aux éléments. Que ce soit avec une réinterprétation de la classification périodique des éléments de Mendeleïev, ou lors d’une mise en scène dans une boulangerie. Cette exposition est une renaissance, une réconciliation entre un artiste et son pays. Rachid Hachami est marocain, sur le papier, dans la tête et dans le cœur. Mais toute relation intensément vécue est sujette à des altérations. Je t’aime, moi non plus. Rachid a dû quitter son pays, sa famille, son univers pour aller étudier les beaux arts à l’étranger. Naissance d’une double culture, aller-retour entre deux mondes entrecroisés. Même s’il y a un éloignement, une distance, il y a pourtant toujours un retour aux sources, maintenant plus que jamais. Rachid Hachami a beau s’immerger parfois dans un monde occidental, créant des œuvres et des expositions à cette image, reflets de ce qui l’entoure, il lui faut toujours revenir à des créations plus personnelles, imbibées de ses racines.
 C’est alors une explosion de couleurs, parfums et lumières envahissant l’espace, qui devient partie intégrante de l’œuvre. Sa relation avec le Maroc est un attachement proche du sacré. C’est là où tout a commencé, c’est ici qu’il s’est formé en tant qu’individu, individu fondateur de l’artiste qu’il est devenu. Avec le temps, vient l’apaisement, les relations se font moins conflictuelles. Sans pour autant être un esprit tranquille, ce qui serait l’antithèse d’un artiste contemporain,Rachid Hachami a simplement besoin de rendre hommage à cette mère patrie.
 Comme cette image qui le hante : « Lalla Aïcha Bahria » Souvenir mi-vécu mi- rêvé d’un voyage à Azemmour dans son enfance avec sa famille. Image gravée dans son inconscient d’un décor envahi par les couleurs. Comment un rite collectif appartenant à la mémoire collective se transforme en une vision artistique très personnelle. Ici et ailleurs, mélange improbable mais pourtant certain,recette incongrue parfois de traditions orientales, de matériaux ancestraux avec des techniques épurées et modernes. C’est ce voyage dans le temps, dans l’espace que propose à présent Rachid Hachami. Rachid redécouvre son pays,
 et, comme le chant des sirènes, irrésistible, il nous invite à partager sa vision. Nous voilà happés donc par ses tableaux aux couleurs éclatantes, variations des nuances présentes dans le paysage Marocain. Nous voilà attrapés par ces installations étonnantes, réalisations des plus modernes qui délivrent un message intemporel. Il suffit de se laisser porter de création en création, chacune d’elle nous interpellant un peu plus, mais sans faire de remous ; c’est délicat mais prenant. A.KOLLEN Ecrivain romancier
Les déta, un ensemble  Tout commence par un détail. Quelquechose de différent ; ou de ressemblant au contraire. Ce petit rien qui attire l’œil, ce son que l’on entend sans même le savoir, et qui s’accroche. Il faut du temps, souvent, pour que cela prenne forme. Rachid Hachami est un artiste de l’instant pour ainsi dire, mais d’un instant qui prétend à l’éternité. Dans ce monde de l’instantané, l’artiste prend son temps. Il ne pourrait en être autrement. Pour sublimer l’instant, il faut le laisser passer. Comme ce coucher de soleil sur la route surprenant de couleurs, irréaliste. Ce coucher de soleil a marqué la mémoire visuelle de Rachid Hachami. Quelque mois plus tard, sous le pinceau, ce sont ces couleurs qui ressurgissent
D’abord par un détail fugace, un trait de bleu, qui rappelle quelque-chose ancré dans la pensée. Ce trait de bleu en appelle un autre, puis un peu de rouge. Les détails s’assemblent alors en une toile de début de crépuscule. Cette toile à son tour en appelle une autre, plus foncée et c’est une série qui voit le jour ; la fin du jour plutôt. C’est une démarche innée : observer et se laisser envahir d’images, de sons, de sensations. C’est un besoin, comme une dépendance. Rachid Hachami est toujours à l’affût, inconsciemment souvent. Comme ces patrons de mode qui dépassaient un jour d’une corbeille. Il les lui fallait. Non pas qu’à cet instant il a su ce qu’il allait en faire et comment les utiliser. Simplement il a su qu’un jour ces morceaux trouveraient leur place. Cela a pris du temps, plusieurs années. Puis, comme une évidence, alors qu’il travaillait sur du bois, Rachid Hachami est allé chercher les patrons, les a coupés et collés sur le bois. Cela dépasse l’entendement. Parce que l’œuvre à ce moment précis avait besoin de ce bout de patron pour prendre forme, pour trouver sa place. Le détail fait l’ensemble. La réciproque est tout aussi vraie : ces découpes de patron n’ont de sens artistique qu’au moment où elles se fondent dans l’œuvre. C’est une recherche sans fin, les détails surgissent de partout et l’artiste ne saurait les laisser passer inaperçus. Comme autant d’œuvres non encore révélées. Précédemment, Rachid Hachami travaillait davantage sur la photographie, capturant ici et là une infinité de détails, qui, souvent, ne prétendaient à rien d’autre. Car les détails existent aussi dans leur singularité, sortis de tout contexte. À présent, c’est au travers de la peinture que Rachid Hachami s’exprime. travaillait davantage sur la photographie, capturant ici et là une infinité de détails, qui, souvent, ne prétendaient à rien d’autre. Car les détails existent aussi dans leur singularité, sortis de tout contexte. À présent, c’est au travers de la peinture que Rachid Hachami s’exprime. C’est un artiste très gestuel, qui aime la transparence, les transparences, couches et sous-couches, où l’on devine un détail, ou plusieurs. Quelque chose de simple et évident qui révèle pourtant un grand sens de l’observation et l’amour du détail. C’est un aller-retour permanent, entre le macro et le micro, l’ensemble et les détails, comme un ciel et ses nuages. Ce sont de petits moments de vie, qui nous échappent presque un instant. Le quotidien est découpé, fragmenté, l’artiste intervient, sans altérer pour autant. Il retient l’éphémère pour l’interpréter au travers de son prisme particulier. Son œuvre prend racine dans les détails concrets pour refléter l’abstraction d’un ensemble, son talent réside dans la simplicité des gestes et des matériaux pour transmettre la diversité. Rien n’est plus vrai et authentique que le vert pour représenter une magnifique forêt de Croatie, une succession de toiles pour une succession d’arbres et buissons, la nature représentée nous envahit et nous submerge. Déjà, une des premières installations de Rachid Hachami rendait hommage aux détails. Dans sa représentation imagée de la classification périodique de Mendeleïev, l’artiste est parti des détails que sont les éléments comme le sodium, le calcium, l’oxygène, pour les mettre en valeur, au travers de portraits de différents inconnus, croisés dans la rue. Comme une ode à la vie. Comme un mélange inextricable, le tout et les parties selon Pascal : « Je tiens impossible de connaître les par ties ties sans connaître le tout non plus que de connaître le tout sans connaître particulièrement les parties ». L’artiste en lui même est une somme de détails, de traits d’identité. C’est un artiste marocain à l’origine, marocain du monde à présent, ou encore zmagri. Toujours enthousiaste de pouvoir retourner au bled, pour une exposition ou une rencontre avec d’autres artistes. C’est un artiste européen aussi, son identité est plurielle, riche de ce mélange entre Orient et Occident. Son art est de puiser dans ce doux mélange, sans jamais éprouver la sensation d’être partagé entre deux mondes. Les peintures de Rachid Hachami sont des compositions homogènes, avec beaucoup de force, mais d’apaisement à la fois. Les couleurs sont vives, éclatantes, la matière est épaisse ; et ces ensembles toujours très travaillés, comme dans un corps à corps de l’artiste avec la toile, respirent de légèreté. Anne Kollen Critique d’art et romancière
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Pour les Enfants Des Etoiles, Une Nouvelle Alliance  Depuis le début les travaux de Rachid Hachami se présentent comme des états transitoires lies à la transformation chimique des éléments qui les constituent : soufre, métaux érodes, attaques par les acides ou des substances oxydantes. En aucun cas figées, les compositions évoluent dans l’espace et dans le temps en configurations changeantes, portant en elles de constantes transformations substantielles et formelles. Rachid HACHAMI est un peintre et artiste plasticien d’un style particulier, à contre-courant des productions couleur et transparence actuelles : ses tableaux sont optimistes, ludiques, d’un humour parfois potache ; ils entrainent rêve et regard, inspirés qu’ils sont par la vie actuelle. Dans les œuvres de Rachid Hachami, d’abord et toujours, il y a la matière, ce que l’on voit sans même y penser, quelque chose de sensoriel. Ce qui paraît en premier lieu, qui semble posé, simplement. On regarde, parfois avec l’envie de toucher aussi. Puis s’insinue l’interpellation, ce qu’il y a au-delà. Car le spirituel ne se voit pas, il se ressent. La matière se donne en spectacle. Ce qui semblait inerte, s’anime, change de forme. Pour  Le symbole surgit. Dans les tableaux, ce que révèlent ces couches de couleur sont des atmosphères, issus de notre quotidien. Tout cela sur des fonds très travaillés -un geste d’amour d’un corps en action. Dans les installations, au travers de tout un déploiement d’originalité et d’art conceptuel, l’artiste rend hommage aux éléments. Que ce soit avec une réinterprétation de la classification périodique des éléments de Mendeleïev, ou lors d’une mise en scène dans une boulangerie. Cette exposition est une renaissance, une réconciliation entre un artiste et son pays. Rachid Hachami est marocain, sur le papier, dans la tête et dans le cœur. Mais toute relation intensément vécue est sujette à des altérations. Je t’aime, moi non plus. Rachid a dû quitter son pays, sa famille, son univers pour aller étudier les beaux arts à l’étranger. Naissance d’une double culture, aller-retour entre deux mondes entrecroisés. Même s’il y a un éloignement, une distance, il y a pourtant toujours un retour aux sources, maintenant plus que jamais. Rachid Hachami a beau s’immerger parfois dans un monde occidental, créant des œuvres et des expositions à cette image, reflets de ce qui l’entoure, il lui faut toujours revenir à des créations plus personnelles, imbibées de ses racines.
 C’est alors une explosion de couleurs, parfums et lumières envahissant l’espace, qui devient partie intégrante de l’œuvre. Sa relation avec le Maroc est un attachement proche du sacré. C’est là où tout a commencé, c’est ici qu’il s’est formé en tant qu’individu, individu fondateur de l’artiste qu’il est devenu. Avec le temps, vient l’apaisement, les relations se font moins conflictuelles. Sans pour autant être un esprit tranquille, ce qui serait l’antithèse d’un artiste contemporain,Rachid Hachami a simplement besoin de rendre hommage à cette mère patrie.
 Comme cette image qui le hante : « Lalla Aïcha Bahria » Souvenir mi-vécu mi- rêvé d’un voyage à Azemmour dans son enfance avec sa famille. Image gravée dans son inconscient d’un décor envahi par les couleurs. Comment un rite collectif appartenant à la mémoire collective se transforme en une vision artistique très personnelle. Ici et ailleurs, mélange improbable mais pourtant certain,recette incongrue parfois de traditions orientales, de matériaux ancestraux avec des techniques épurées et modernes. C’est ce voyage dans le temps, dans l’espace que propose à présent Rachid Hachami. Rachid redécouvre son pays,
 et, comme le chant des sirènes, irrésistible, il nous invite à partager sa vision. Nous voilà happés donc par ses tableaux aux couleurs éclatantes, variations des nuances présentes dans le paysage Marocain. Nous voilà attrapés par ces installations étonnantes, réalisations des plus modernes qui délivrent un message intemporel. Il suffit de se laisser porter de création en création, chacune d’elle nous interpellant un peu plus, mais sans faire de remous ; c’est délicat mais prenant. A.KOLLEN Ecrivain romancier
Les déta, un ensemble  Tout commence par un détail. Quelquechose de différent ; ou de ressemblant au contraire. Ce petit rien qui attire l’œil, ce son que l’on entend sans même le savoir, et qui s’accroche. Il faut du temps, souvent, pour que cela prenne forme. Rachid Hachami est un artiste de l’instant pour ainsi dire, mais d’un instant qui prétend à l’éternité. Dans ce monde de l’instantané, l’artiste prend son temps. Il ne pourrait en être autrement. Pour sublimer l’instant, il faut le laisser passer. Comme ce coucher de soleil sur la route surprenant de couleurs, irréaliste. Ce coucher de soleil a marqué la mémoire visuelle de Rachid Hachami. Quelque mois plus tard, sous le pinceau, ce sont ces couleurs qui ressurgissent
D’abord par un détail fugace, un trait de bleu, qui rappelle quelque-chose ancré dans la pensée. Ce trait de bleu en appelle un autre, puis un peu de rouge. Les détails s’assemblent alors en une toile de début de crépuscule. Cette toile à son tour en appelle une autre, plus foncée et c’est une série qui voit le jour ; la fin du jour plutôt. C’est une démarche innée : observer et se laisser envahir d’images, de sons, de sensations. C’est un besoin, comme une dépendance. Rachid Hachami est toujours à l’affût, inconsciemment souvent. Comme ces patrons de mode qui dépassaient un jour d’une corbeille. Il les lui fallait. Non pas qu’à cet instant il a su ce qu’il allait en faire et comment les utiliser. Simplement il a su qu’un jour ces morceaux trouveraient leur place. Cela a pris du temps, plusieurs années. Puis, comme une évidence, alors qu’il travaillait sur du bois, Rachid Hachami est allé chercher les patrons, les a coupés et collés sur le bois. Cela dépasse l’entendement. Parce que l’œuvre à ce moment précis avait besoin de ce bout de patron pour prendre forme, pour trouver sa place. Le détail fait l’ensemble. La réciproque est tout aussi vraie : ces découpes de patron n’ont de sens artistique qu’au moment où elles se fondent dans l’œuvre. C’est une recherche sans fin, les détails surgissent de partout et l’artiste ne saurait les laisser passer inaperçus. Comme autant d’œuvres non encore révélées. Précédemment, Rachid Hachami travaillait davantage sur la photographie, capturant ici et là une infinité de détails, qui, souvent, ne prétendaient à rien d’autre. Car les détails existent aussi dans leur singularité, sortis de tout contexte. À présent, c’est au travers de la peinture que Rachid Hachami s’exprime. travaillait davantage sur la photographie, capturant ici et là une infinité de détails, qui, souvent, ne prétendaient à rien d’autre. Car les détails existent aussi dans leur singularité, sortis de tout contexte. À présent, c’est au travers de la peinture que Rachid Hachami s’exprime. C’est un artiste très gestuel, qui aime la transparence, les transparences, couches et sous-couches, où l’on devine un détail, ou plusieurs. Quelque chose de simple et évident qui révèle pourtant un grand sens de l’observation et l’amour du détail. C’est un aller-retour permanent, entre le macro et le micro, l’ensemble et les détails, comme un ciel et ses nuages. Ce sont de petits moments de vie, qui nous échappent presque un instant. Le quotidien est découpé, fragmenté, l’artiste intervient, sans altérer pour autant. Il retient l’éphémère pour l’interpréter au travers de son prisme particulier. Son œuvre prend racine dans les détails concrets pour refléter l’abstraction d’un ensemble, son talent réside dans la simplicité des gestes et des matériaux pour transmettre la diversité. Rien n’est plus vrai et authentique que le vert pour représenter une magnifique forêt de Croatie, une succession de toiles pour une succession d’arbres et buissons, la nature représentée nous envahit et nous submerge. Déjà, une des premières installations de Rachid Hachami rendait hommage aux détails. Dans sa représentation imagée de la classification périodique de Mendeleïev, l’artiste est parti des détails que sont les éléments comme le sodium, le calcium, l’oxygène, pour les mettre en valeur, au travers de portraits de différents inconnus, croisés dans la rue. Comme une ode à la vie. Comme un mélange inextricable, le tout et les parties selon Pascal : « Je tiens impossible de connaître les par ties ties sans connaître le tout non plus que de connaître le tout sans connaître particulièrement les parties ». L’artiste en lui même est une somme de détails, de traits d’identité. C’est un artiste marocain à l’origine, marocain du monde à présent, ou encore zmagri. Toujours enthousiaste de pouvoir retourner au bled, pour une exposition ou une rencontre avec d’autres artistes. C’est un artiste européen aussi, son identité est plurielle, riche de ce mélange entre Orient et Occident. Son art est de puiser dans ce doux mélange, sans jamais éprouver la sensation d’être partagé entre deux mondes. Les peintures de Rachid Hachami sont des compositions homogènes, avec beaucoup de force, mais d’apaisement à la fois. Les couleurs sont vives, éclatantes, la matière est épaisse ; et ces ensembles toujours très travaillés, comme dans un corps à corps de l’artiste avec la toile, respirent de légèreté. Anne Kollen Critique d’art et romancière
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